Handicapés et VSP

Les personnes en situation de handicap ont toujours eu du mal à se déplacer de façon autonome dans les lieux publics.Il n’y a jamais de rampe d’accès, toujours un trotoire qui empeche tous mouvement. De manière générale, les architectes urbains ne pensent pas en amont le handicap. Et puis, il faut bien le dire, le handicap reste encore parké dans un coin de notre société là où on saurait le voir. Les choses qui reviennent en tête reste les places de parking pour handicap. Si tu prends ma place prends mon handicap !

La mobilité réduite conduit les personnes handicapées à avoir une autonomie de déplacement limité voir nulle, souvent c’est une longue préparation logistique qui doit se mettre en place, ou bien se faire accompagner. Et même dans ce cas là, la plupart des administrations, centre commerciaux, services et autres n’ont que le strict minimum et rendent les déplacements difficile voir inaccessible.

C’est grâce aux diverses associations qui ont du leté sans relache pour obtenir une meilleure prises en compte du et des handicaps pour améliorer l’accessibilité et pour l’amélioration des aménagements publics mais aussi privé ( normes de construction, etc)

Il faut noter qu’en France par exemple, le décret n° 2006-138 du 09 février 2006 pour le matériel roulant affecté aux services de transport public terrestre des voyageurs permettait l’accessibilité des matières roulants aux personnes handicapés.

Il a fallu attendre longtemps pour que les personnes handicapées puissent trouver un vehicule adapté à leur handicap, les constructeurs ont enfin compris la necessité de déplacement des handicapé. Et souvant, en fonction du handicap, les voitures sans permis sont les plus adapté. Desormais, plusieurs marques ont rejoins le combat et proposent un modèle de voiturette adapté.

Les VSP sont-t-elles accessibles aux handicapés ?

Oui !

Bien sûr que les VSP sont accessible aux handicapés. Aixam entre autres s’est associé avec des société et assocition spécialisées dans ce domaine pour proposer des modèle novateurs.

Par exemple avec une telecomande de direction pour permetre à un handicapé de l’un des bras  de pouvoir diriger sont véhicule et un cercle accelerateur utilisable avec une main pour gérer la puissance de son véhicule tout en ayant un handicap.

 

 

Les voitures sans permis pour handicapés : Les marques les plus courantes

La plupart des handicapés se déplacent sur des fauteuils roulants, donc certains constructeurs offrent un accès aux fauteuils roulants c’est le cas de la Kimsi qui est une voiturette électrique qui donne accès à la conduite sans se lever de son fauteuil roulant. Elle peut être conduite par une personne valide en insérant tout simplement un siège passager classique.

La Kenguru appartenant à une société hongroise qui a aussi mis au point un véhicule sans permis accessible aux personnes handicapés. Pour y avoir accès, il suffit juste par une simple pression d’actionner une rampe qui se trouve à l’arrière du véhicule afin d’accéder à l’Habitacle ne contenant qu’une seule place pour le conducteur mais est accessible aux fauteuils manuels ou électriques.

La toute nouvelle innovation sur le marché des véhicules sans permis pour handicapés est la

Lol-E Princeps qui est une voiture électriques délivrée par son constructeur avec une formation de 8 heures pour une maitrise effective afin d’utiliser correctement les équipements qui se trouve à bord pour que des personnes handicapées aient une bonne maniabilité.

Pour les personnes en situation de handicap, les voitures sans permis sont une alternative intéressante.

 Cependant, et malgré leur dénomination « sans permis », ces véhicules nécessitent l’obtention du premier niveau du permis de conduire (le permis AM), sauf pour les personnes nées avant 1988 ou celles qui sont déjà titulaires du BSR.

Selon la nature et l’importance du handicap, le pass  age devant la commission médicale des permis de conduire n’est pas obligatoire mais la consultation devant un médecin agréé par la préfecture est vivement conseillée. L’auto-école pendant la formation ou l’inspecteur pendant l’examen du permis AM (ou du permis B1) peuvent exiger cette consultation (soit devant un médecin agréé, soit devant la commission médicale des permis de conduire).